JNPS 2018 - Acteurs visibles et invisibles de la prevention du suicide

Visibilité et invisibilité sont intimement liées au suicide et à sa prévention. Elle est le fait d’acteurs connus et, d’autres, insoupçonnés.

Voilà plusieurs décennies que la prévention du suicide se construit grâce aux efforts conjugués d’intervenants professionnels et bénévoles. Malgré leurs efforts, notre territoire national reste inégalement maillé d’offres diversifiées, allant des accompagnements citoyens (attention à l’autre, écoute en face à face ou à distance, par téléphone ou par écrit via des réseaux sociaux) jusqu’aux soins psychiques et somatiques, s’étendant des actions de prévention à celles de postvention (accompagnement après le passage à l’acte). Mais la situation reste préoccupante.

On le sait, aujourd’hui, tous ces apports ont fortement contribué à la réduction des chiffres de décès par suicide (du moins dans les tranches d’âge où les actions ont été les plus fortes : chez les jeunes et les personnes âgées). Pourtant, la situation reste préoccupante.

Au-delà de certains acteurs bien connus, il existe toute une richesse d’acteurs de proximité demeurant relativement inaperçus alors qu’ils favorisent ou recréent du lien social, facteur essentiel de protection.

S’agissant de ces acteurs, on pense évidemment aux proches ou aux collègues de travail. Mais qui évoquerait à ce propos, les élus locaux, les pharmaciens, les gardiens de résidences, les intervenants de l'aide à domicile ou en institution, les chauffeurs de taxi, les postiers… ? Tous ces « acteurs invisibles » -qui pour certains n’ont pas même conscience d’être acteur de prévention- partagent, avec ceux que l’on connaît bien davantage, le fait de prendre en compte la personne et de l’aider à se réinscrire dans un projet de vie.

– Les acteurs de la prévention du suicide : qui sont-ils ? Quels sont leurs contributions à la prévention du suicide ?

– Quelles complémentarités et coopérations entre acteurs visibles et invisibles ?

– Certains ne sont-ils aidants que parce qu’ils ne sont pas visibles ? En étant perceptibles et reconnus, leurs actions s’en trouveraient-elles optimisées ou affaiblies ?

– Axer la prévention sur les publics déjà̀ repérés ne se fait-il pas aux dépens des publics invisibles ? Ne promouvoir que les acteurs visibles ne se fait-il pas aux dépens des acteurs invisibles ?

– Peut-on dire ce qui fait qu’une personne est un acteur de prévention du suicide ?

– Quel serait le rôle de l’UNPS et de ses associations envers ces publics invisibles ? Telles sont quelques unes des questions qui pourront être abordées tout au long de cette journée et pour lesquelles nous vous invitons à venir dialoguer avec nous, le 5 février à Paris ou en régions, avec nos associations locales.

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